Aujourd'hui, amusons-nous ensemble à me psychanalyser. Et le thème du jour sera : pourquoi j'ai plus du tout confiance en l'homme. Pour se faire, petit récapitulatif de ma vie sentimentale depuis ma rupture avec le Chevalier. Donc de juin 2004 à mai 2005, rien. Mais quand je dis rien, c'est même pas un bisou, rien du tout mais j'étais à fond dans les études et tout ça donc pas du tout la tête à ça. Bon, après, j'arrive sur Paris et là, les histoires d'un soir s'enchaînent. Puis en septembre, je sors avec un mec, motard (pour changer, j'ai certains trucs récurrents), 3 semaines sans aucun accroc, tout va bien. Bon, honnêtement, je sais pas si on avait un réel avenir vu qu'on n'avait pas grand chose en commun mais bon. Je pars une semaine chez mes parents, de son côté, il part en Corse faire de la plongée. On s'appelle plusieurs fois, tout va bien. Le jour où je rentre, je lui envoie un texto pour lui demander s'il vient me chercher à la gare. Aucune réponse. J'arrive à la gare, il n'est pas là. Je rentre chez moi, aucune news dans la soirée, je suis un peu en colère. Le lendemain non plus. Je demande à son meilleur pote s'il en a, il m'envoie un texto le lendemain pour me dire qu'il a eu des news (moi, j'arrivais pas à le joindre, mon mec, son portable était éteint) et que mon mec va bien. Le dimanche, n'ayant toujours pas de nouvelles, je lui envoie un texto pour lui dire d'aller se faire voir. Jamais eu de réponse.
De lui, je passe au Bassiste , quelque chose comme un mois plus tard. J'en ai déjà parlé de notre histoire, tout allait bien jusqu'au jour où il a décidé que son nouvel appart était trop grand pour lui mais comme je voulais pas venir vivre dans son bled, il s'est dégoté une nana parfaite dans le rôle de la petite femme de maison et m'a dégagée. Mais avant, il m'a bien brisée, me reprochant tout ce que je faisais. Bref, notre dernier week-end fut particulièrement sanglant et la suite aussi. Il trouvait que je me plaignais tout le temps, il me reprochait d'avoir cru la nana des assedics qui m'avait dit que l'ANPE délivrait des conventions de stage, de dire qu'il y avait la queue à ma gare pour acheter un billet de train... Enfin, tellement de trucs que je me souviens même pas de tout. Bref, ma confiance en moi, il a sauté dessus à pieds joints. Là, il est revenu mais je m'en méfie comme de la peste. Donc, on rompt mi janvier, rupture du contact en avril
En avril justement, je rencontre le Marseillais. Bon, ceux qui lisaient la première version de ce blog ont tout eu en temps réel. En gros : on discute un soir sur MSN et je constate qu'il est très choupi. Le jeu va assez loin puisqu'au bout de deux ou trois jours, il me dit qu'il m'aime, malgré mes plaintes. J'aime pas qu'on me dise ça si c'est pas vrai. Bref, au bout de trois semaines, il vient chez moi, 4 jours idylliques mais bon, y a son ex, celle qu'il a quitté trois jours avant, qui fait des siennes et tout ça donc il me quitte en me disant un "c'est pas toi, c'est moi", en gros. Mais bon, j'ai de moins en moins de nouvelles, j'apprends des trucs qui me blessent genre "j'ai recouché avec mes exs", on s'engueule beaucoup, je souffre, je lui fais scènes sur scènes. Bref, on passe très très près du clash mais finalement, le temps aidant, ça finit par aller mieux. Maintenant, j'y pense plus trop, la page est tournée. Suis contente quand j'ai des nouvelles mais c'est assez rare et j'avoue que j'en sollicite pas. Mais bon, là aussi, me prendre un "non mais en fait, je me suis trompé, je t'aime pas", ça fait mal.
En décembre, hop, le Voisin. Entre temps, j'ai eu pas mal de liaisons non officielles que je listerai pas, j'ai pas envie de me faire peur. Bon, en fait, le Voisin, y avait bien que moi à nous considérer comme couple. Lui, il avait une autre fille en vue et je gênais donc j'ai fini par dégager. Bon, le Fonctionnaire m'a dit qu'il était très compliqué mais bon, un "je suis pas amoureuc de toi et je sais que je le serai pas", c'est un coup de canif en plus. En gros sur les 3, aucun ne m'a aimée et je finis par me dire que je suis pas aimable, au sens étymologique du terme. Mais le pire, c'est que deux sur trois m'ont pourtant dit je t'aime... Donc à l'arrivée, je suis hyper méfiante, genre "ils veulent juste me sauter et après, ils se tirent, ils n'ont même pas le courage de me dire la vérité".
A celà, on ajoute des connards genre le Parisien qui m'a allumé pendant facilement 6 mois à base de "j'ai une érection quand je parle avec toi sur MSN" et autre et en plus, maintenant, il dit que j'ai mal interprété ses propos! (enfin, il me dit pas ça à moi, bien entendu...). Pourtant, certains de ses propos était parfaitement explicite et il savait très bien que j'étais intéressée par lui. Perso, quand un mec s'intéresse à moi et que c'est pas réciproque, j'ai la décence de pas entretenir la flamme, surtout que je lui ai dit que je souffrais de son comportement mais bon, quand on est égoïste... Lui, ça l'amusait et ça flattait son petit ego alors que je souffre, il n'en avait rien à faire. Surtout que c'est lui qui a commencé à m'allumer en me lançant quelques perches alors que je n'avais rien envisagé, au départ. Puis y a eu aussi Radioman, celui qui me traite comme une pute (curieusement, j'ai plus de nouvelles), d'autres dont j'ai pas parlé...
Et voilà et maintenant, j'ai toujours peur que le Ténébreux prenne la poudre d'escampette comme les autres, qu'il se rende compte que je suis désirable mais qu'il n'y a rien de plus. Parce que c'est vraiment l'image que j'ai de moi, maintenant. J'ai l'impression que tout ce que j'ai à offrir, personne ne le voit ou ne veut le voir. On prend mon cul mais pas mon coeur, en gros. Du coup, je l'ai condamné un peu vite quand j'ai pas eu de news pendant deux jours alors qu'en plus, je sais que c'est pas le genre de mec à tirer son coup et à fuir mais bon... Quand on est brisée, ça met du temps à recoller les morceaux. Mais je vais faire attention à pas me montrer trop sur la défensive non plus, je voudrais pas le faire fuir.