Dans la série les hommes, c'est pas des mecs bien, j'en rajoute un à ma collection. Bon, en fait, quand je disais qu'en faisant un petit régime, j'allais retrouver confiance en moi et séduction, me suis pas trompée. Mais finalement, j'aurais peut-être dû m'abstenir. Pour l'anecdote, jeudi, je me suis fait draguer à la piscine. Bon, j'étais rhabillée et j'avais enlevé mon bonnet mais j'étais pas encore maquillée...
Mercredi soir, alors que je traînassais sur MSN, un de mes contacts avec qui j'avais quasi jamais parlé vient me voir. On va l'appeler le Marin. Il me demande qui je suis, ça fait plaisir donc je lui réponds "quoi, tu te souviens même pas qu'on a couché ensemble?". Oui, je suis super blagueuse. Bon, comme je suis très douée, la conversation dérape rapidement (j'ai pas bien compris comment mais bon) et on finit par s'appeler pour se faire des cochonneries au tel. Oui, je suis très forte, même quand j'avais rien projeté. Le lendemain, on poursuit par mail au bureau et il me demande si on se voit le soir même ou le lendemain, je lui réponds le soir même car après, y a mes parents pour le WE (moi, pragmatique). Bon finalement, il est claqué jeudi donc on verra vendredi.
Vendredi soir, je quitte mes parents et lui envoie un texto pour lui dire que je suis libre, si jamais. 2h30 du matin, le voilà chez moi. Ok, c'est un peu bizarre comme ambiance. On se caresse gentiment mais c'est pas trop ça, donc je comprends que si je fais rien, on est parti pour se caresser lui ma cuisse, moi son torse toute la nuit. Donc je lui fais un bisou langoureux et grimpe sur lui, on se frotte un peu et là : "tu vas bientôt jouir?". Je rappelle qu'à ce stade de l'histoire, nous sommes encore tout habillés. Je commence à mal le sentir, là. Je ne suis pas sûre qu'il existe de nana suffisamment sensible pour qu'un frotti frotta comme ça puisse faire jouir, surtout quand toutes les fringues sont là. Bon, petit à petit, j'arrive à lui faire virer ses affaires, je me débarrasse des miennes comme une grande et apparemment, ça va être chacun son tour. Donc il part à me tripoter un peu bizarrement (me demandant franchement où se situe mon clitoris... Au moins, il demande). Bon, pour les baisers, c'est terminé, j'ai eu droit à deux roulages de pelle, ça ira pour ce soir. Mais le pire, c'est que je le sens totalement absent, genre il me regarde mais j'ai l'impression qu'il est déconnecté. Bon, comme je sais que ça viendra pas de mon côté, je fais semblant car je comptais passer à autre chose mais en fait non. Une fois qu'il est parti, on reste allongé l'un à côté de l'autre, c'est vraiment tendu. Il se regarde les ongles avec passion... Donc je finis par lui dire qu'il a l'air songeur et là, en gros, il me fait "non mais on a fait une connerie, on aurait jamais dû faire ça." Ah. En gros, voilà, c'est pas son trip, il s'habille, me fait la bise et s'en va. Même pas une heure.
Alors, autant vous dire qu'à l'heure actuelle, je me sens une merde. La petite merde de lapin. Celle qu'on voit même pas tellement elle est petite. Non parce que soit je lui plaisais pas et dans ce cas, fallait le dire dès le départ. Soit il était puceau mais ça m'étonnerait quand même car il était plutôt mignon et bien foutu. Surtout que c'est lui qui a quand même bien provoqué les trucs et tout ça, qui faisait le chaud sur Internet et au téléphone mais finalement...Enfin, voilà, moi qui avais reprise un peu de confiance en moi, là, j'ai comme la sensation de m'être pris un méga vent, à base "bon, voilà, c'est fait, c'est sans regret, on recommencera pas". J'aurais su, j'aurais pas commencé tout court.