• Voilà, c'est officiel, je démissionne, je quitte mon agence puisque comme je l'ai déjà dit, j'ai trouvé mieux. En fait, non, j'ai pas trouvé, on m'a trouvée. Hé oui, même pas 6 mois que je suis là et je suis débauchée et par un grand groupe de presse en plus pour travailler sur des sites de leurs journaux et pas des moindres. Hé oui, j'en ai chié pendant un an et demi mais aujourd'hui, enfin, ENFIN, me voici récompensée. Je reviens près du journalisme, je vais taffer pour le site Internet du magazine féminin de référence et le mieux, c'est que je n'avais rien demandé.

    Bon, en fait, tout a commencé mi août par un mail puis un coup de fil puis deux entretiens et enfin, ce matin, j'ai signé mon contrat ! Je commence dans à peine un mois, le temps de démissionner ici et de faire mon préavis. J'avoue que je suis encore sous le choc, je m'y attendais pas. Voilà, j'ai annoncé ma démission et j'en suis pas très fière, l'impression de quitter le navire à peine embarquée. Mais je ne pouvais pas dire non, je ne pouvais pas. Meilleure salaire, meilleur statut (me voici cadre, aaaaaah), travailler sur LE site DU mag féminin par excellence, merdum quoi ! Personne à ma place n'aurait décemment pu refuser, moi non plus!

    Donc voilà, je me dis que toutes ces galères, tous ces refus, toutes ces larmes ben aujourd'hui, je rends la monnaie de sa pièce à la vie. Tiens, regarde, je réussis moi aussi et je n'ai que 27 ans, j'ai encore tout le chemin devant moi !

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  • Mais qu'est-ce que je fais pour mériter ça à chaque fois, je me le demande. Ces derniers jours, dès qu'il y avait quelqu'un à l'équilibre mental précaire (voire carrément absent), c'était pour ma pomme. Je ressemble pas à une psy pourtant... Quoi que ça ressemble à quoi une psy?? Bref, je commence à être fatiguée de jouer les victimes de psychopathes. Je vous raconte.

    Samedi soir, je rentre chez moi après une journée tranquille sur Paris. Je prends place dans le train, tout va bien. Un couple un peu bizarre s'assoie en face de moi. Ok, pas de soucis. Je commence à lire mon bouquin quand le mec me demande de quoi ça parle, si ça parle de "lesbiennes". Non, pas du tout mon gars. Bref, il essaie d'entamer la conversation. Il a sa copine à côté. Je suis super à l'aise donc! Et là, on part dans les grands délires "c'est bien de se parler, il faut se parler. Surtout vous qui êtes si seule". Moi seule? J'ai tellement de vie sociale que mon chat ne me voit plus. Donc je lui objecte que non, je suis pas toute seule. Et là, il insiste "ouais mais je parle pas de ça. Vous êtes seules, je le vois. Mais je vois aussi que ça va pas durer. Et vous le méritez!". Heu... Bon, je pars sur un "Dieu vous garde". Bon alors, vais-je y voir comme un bon présage ou comme le délire d'un mec chelou accompagné d'une nana chelou et évidemment, c'est à moi qu'ils parlent?

    Hier, on atteint des sommets. Un gars me parle sur le net, je comprends pas ce qu'il dit donc je qualifie ses propos de "nébuleux". Là, le gars s'emporte genre "non mais t'as fait des études? Tu fais quoi dans la vie pour pas comprendre ce que je dis?" donc je lui réponds que c'est pas un gamin de 19 ans qui va m'apprendre la vie et que son intervention n'était pas claire. Et à partir de là, ça devient du grand délire, il estime que je l'ai insulté et commence à me traiter de pute, pétasse, connasse et autres... Comme je le verrouille d'un côté, il se défoule en mail, je vous résume "tu sais pas qui je suis connasse si je veux que tu crèves, tu crèveras, je vais te supprimer! Et pas la peine de porter plainte, c'est toi qui m'as insulté en premier, tout es t de ta faute!! Et elle est très mignonne ta soeur". Alors la référence à ma soeur, j'apprécie pas du tout, qu'il la laisse où elle est (surtout qu'il n'a aucun moyen de savoir qui elle est et à quoi elle ressemble) mais face à un tel délire, j'ai bloqué son adresse mail : comme ça, il peut se défouler tant qu'il veut, je ne lirai pas sa prose. Et le pire? C'est que ce n'est même pas le même taré que la dernière fois.

    Mais pourquoi tous les psychotiques du net veulent me tuer, sans déconner ? Ca devient lourd à force


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  • Je suis du genre à avoir de l'intuition même si des fois, je me plante. Cas typique : Ptitdop. Deux fois, j'ai cru ne jamais le revoir, à chaque fois, je l'ai revu. Parlons en de Ptitdop. Y a deux semaines, je vous avais annoncé notre dernière nuit car il avait une Chinoise en vue. Ca m'embêtait un peu pour tout dire. Il devait la voir vendredi soir pour un concert, je le vois connecté. Hihihi. Quelques jours plus tard, je le vois sur MSN, je vais vérifier un truc : il est connecté sur meetic. La Chine ne semble plus à la mode tout à coup. D'ailleurs, quelques jours plus tard, ça manque pas, il vient m'expliquer sur MSN que la Chinoise est finalement partie avec un de ses amis (à elle, pas à lui) et le revoilà seul... Tout à ma disposition, précise-t-il. Cool. Suis une salve de compliments à base de "on a un bon feeling tous les deux, c'est cool, j'aime discuter avec toi et ben tiens, moi aussi". Mais non, on n'est toujours pas un couple. Mardi soir, je vais donc chez lui. Comme dans la journée, j'avais appris que j'avais mon nouveau taf, sûr à 90%, j'ai sorti le champagne (depuis ce matin, c'est sûr à 100% mais je vous en parlerai plus tard). Douce soirée, il me montre des photos d'un enterrement de vie de garçon qu'il a eu le week-end d'avant mais quand je lui dis "c'est cool de t'avoir encore pour moi", je me prends un "ouais, je sais pas combien de temps ça va durer". Au moins, il est honnête.

    Passons maintenant au British. Et bien, les Anglais ne sont pas tous des gentlemen ! Il y a donc X semaines (3, je crois), on va boire un verre et entre deux conversations, je laisse échapper que Future Coloc sort avec un gars qui fréquente le même groupe que nous. Evidemment, je lui demande de pas répéter. Vendredi soir, on sort avec Future coloc et son mec, Soleil et son amoureux, la meilleure amie de Future coloc, un pote à nous et moi, donc. Le mec de futur coloc part plus tôt pour rejoindre une soirée où se trouve le British. Une heure plus tard, Future coloc reçoit un texto "tu peux demander à Camille ce qu'elle a raconté au British? Il me soutient que je couche avec toi!". Mais quel abruti ! Heureusement que je lui ai dit de ne pas répéter... Furieuse, je lui envoie un texto lui précisant que si je lui demande de pas répéter un truc, qu'il le fasse "ça évitera que je me fasse engueuler" (j'ai totalement dramatisé les faits, j'avoue). Je m'attendais soit à des excuses, soit à un silence radio mais non, monsieur répond :"c'est pas la peine de m'engueuler pour une pécadille pareille, j'en ai parlé qu'au seul intéressé". Oui, dans une salle plein de gens qu'on connaît, trop fin. Je lui dis donc que le problème, c'est qu'il m'a trahie mais que je retiens la leçon. Et là, grand moment, attention : "C'est toi qu a trahi en premier et de toute façon, nous n'avons plus rien à nous confier puisque nous ne sommes pas amis, tu le sais bien". Mais c'est quoi ce connard?? Bref, il insiste "avoue que c'est toi qui as trahi en premier". Mais du con, c'est pas avec toi que j'ai à régler ça, j'ai présenté mes excuses, moi, contrairement à toi qui es juste un sale gosse. Fin de la conversation, lui qui me dit "je regrette qu'on ait eu cette conversation", moi : "la faute à qui?". Bref, je vaque à mes occupations. Une ou deux heures plus tard, je vais sur facebook parce que quelqu'un m'a fait je sais plus quoi dessus (on s'éclaaaaaaaaaaate) et là, je constate qu'il m'a effacée de ses contacts. Comme quoi, on peut être aussi con à 25 ans qu'à 15, bravo, bravo.

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  • C'est un fait : il me sort par les yeux. Mais qui ? Mais Boîte à bruits bien sûr. Je crois que je ne le supporte plus. Tout m'énerve chez lui : le bruit qui fait, sa volonté de ne pas trier les déchets parce que "ça sert à rien" et que ça l'amuse de faire chier Meeticboy et un autre à ce sujet. Non mais à son âge, jeter les trucs recyclables comme un gamin parce qu'on lui dit de pas le faire, ça vous situe le gars. Ca m'énerve de me taper tout le taf et de plus l'avoir sur mon dos "faut faire ça", "faut faire ça", "faut faire ça". Donc forcément, je finis par m'énerver, lui faisant remarquer que je peux pas tout faire mais au lieu de m'aider, je me prends un "ben oui mais ça traîne depuis ce matin". Ben oui mais t'as qu'à le faire, du con ! Déjà, moi, je viens bosser alors que je suis souffrante (ouais, le rhume et moi, une grande histoire d'amour), il va pas me saouler non plus.

    En plus, j'ai un peu l'impression qu'il me rabaisse sans cesse alors que, techniquement, on est au même niveau, il a juste l'ancienneté en plus. Exemple : on doit faire des textes pour les jeux concours, je les rédige, il les corrige et c'est toujours "non mais fais pas ça comme ça, fais pas ça comme ça". Donc je lui fais remarquer que ce sont toujours mes textes qui sont retenus et que les partenaires aiment justement quand on fait comme je fais "non, c'est pas vrai". Bien sûr que si mais ça te fait mal de le reconnaître.

    La semaine dernière, ça a été tendu.
    Episode 1, mardi : on a fait un concours sur une plate forme blog, il a mis comme jury des bloggeurs mais n'a pas respecté leur vote car "tu comprends, ils ont voté pour eux". Ok. Evidemment, une fois les résultats publiés, ça gueule car les bloggeurs sont des individus qui communiquent entre eux donc au bout du dixième message de plainte, je lui fais remarquer qu'il a un peu déconné et là, je me fais jeter "non mais t'avais qu'à le dire dès le départ, toi aussi, c'est facile de gueuler après!". Je rêve! Non mais n'assume surtout pas tes conneries.
    Episode 3, mercredi. On a des réunions chez Big entreprise la semaine suivante (cette semaine donc) et il me brieffe et m'explique en gros que je dois faire attention quand je parle à pas être trop cash genre pas dire "casse-couille" et être toujours positive. Il me prend pour une idiote ou quoi? Heureusement, quelques jours plus tard, Meeticboy m'a dit que je n'avais aucun souci pour présenter les trucs à l'oral, je suis rassurée.

    Bref, il me saoule, je suis contente quand il part déjeuner à l'extérieur, quand il se casse (c'est souvent, ça). Mais je ne peux m'empêcher de me demander si j'ai pas un souci, moi aussi. Comme par hasard, celui que je supporte pas, c'est celui avec qui je bosse directement.Donc j'ai soit pas de chance, soit je suis un peu chiante aussi. Dans les faits, je constate qu'il est pas hyper intégré à la boîte, il mange quasi jamais avec nous, il ne viendra pas au week-end de séminaire avec nous (ça, c'est plutôt une bonne nouvelle). Apparemment, il faisait un peu bande à part avec la fille que j'ai remplacée qui n'aimait pas notre boss alors que moi, je la trouve très sympa. Si je regarde toutes mes expériences pro, je me souviens que d'une fois où une collègue (enfin, on était toutes les 2 stagiaires) me sortait à ce point par les yeux mais c'était général, en gros. Disons que la fille était un boulet fini du genre à rien comprendre et qui lisait toujours par dessus mon épaule, je déteste. Mais bon, c'est vrai que Boîte à bruits m'énerve à tel point que tout m'énerve chez lui, jusqu'à sa façon de respirer par moments, sa façon de boire (enfin, le bruit qu'il fait quand il fait ça). C'est grave docteur ? La seule façon de pas péter un plomb, c'est de verser ma colère ici. Désolée pour vous, hein !

    De toute façon, il a beau essayer de me rabaisser, je m'en fous. Dans quelques jours, j'aurai la confirmation définitive que j'ai décroché un meilleur poste ailleurs donc je m'en irai. Na ! Quel poste? Je vous en parle dès que j'ai la confirmation, bien entendu !

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  • J'ai pas le temps d'écrire, là, de suite, donc je vous fais un petit teasing de ce dont je vais parler dans les prochains jours, histoire de vous faire patienter un peu !

    - Le retour de ptit Dop

    - La découverte du British sous un jour vraiment pas flatteur (en fait, c'est un connard du type puéril, je dirais)

    - Des histoires de boulot

    - Mon week-end

    - Mon cou coincé (ou pas).

     

    A suivre!!!

    Bisous à tous 


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