• Je soupçonne le charmant docteur Blondie de m'avoir crue sur parole hier quans j'ai dit que tout allait bien car manifestement, j'ai un souci. Oh, pas physique, non, un problème qui se voit pas en prenant la tension ou en écoutant le coeur mais c'est un fait : j'ai un pet au casque. La preuve ? Mon rêve de ce matin.

    C'est le jour de mon mariage. Déjà, ça commence bien. IL y a d'abord une espèce de réunion de famille très solennelle, je suis pas sûre que ce soit pas un enterrement, d'ailleurs. Après, on fait un cadeau à mon papa pour la fête des pères mais pas à ma maman alors que c'est pile le jour de la fête des mères mais avec ma soeur, on lui explique qu'on lui offrira plus tard. Ensuite, je me retrouve chez mon ancienne nounou où on prend le thé dans une atmosphère solennelle, je bave sur un gâteau qui a l'air trop bon, rose et jaune (framboise et passion?) avec un macaron dessus mais ma cousine le mange. De toute façon, moi, je me marie.

    Hop, saut dans le temps, me voici à table après le mariage, mon époux est donc... Julien Doré, le mec de la nouvelle star, là. Pas du tout mon style de mec à la base, je vois pas trop ce que je fous avec lui mais on est très amoureux quand même. Mais le must, c'est que le père de Julien, mon beau père donc, c'eeeeeeeeeeeest... Nicolas Sarkozy. Ouais, le président de la France himself. Et je suis toute stressée parce que je dois danser une valse avec le président de la république, c'est pas rien, quand même. Bon, y a des moments, Sarko passe du rôle de président à celui d'assistant du président mais le président est quand même là et je devrai quand même danser avec. The stress quoi. Fin du rêve.

    Bon, là, je commence à m'inquiéter, ça fait deux fois que je rêve de Sarko et la première fois, il me faisait des bisous dans le cou, pile là où ça me fait des choses parce que même si au début, je voulais pas, après qu'il ait trouvé le point G de mon cou, je pouvais plus résister. Alors que Sarko, très consciemment, je le trouve pas du tout attirant ! C'est peut-être une allégorie de mon ambition après tout. Enfin, le point positif, c'est que tout l'amour et la tendresse qu'il y avait entre mon mari (JUlien Doré que je trouve pas attirant une fois réveillée) et moi, ça m'a mise toute de bonne humeur !

    Irrécupérable !

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  • Je suis ce qu'on pourrait appeler une résolution addict, j'en fais tout le temps et ne les tiens jamais, je me demande pourquoi j'insiste. Non, non, je ne parle pas de mon régime (quoi que c'est plus ou moins le même topo, même si future coloc m'a dit que j'avais minci), je parle des hommes. Parce que cette nuit, je n'étais pas seule et au fond, j'avoue que je n'ai pas de regrets.

    Qui est donc cet homme qui m'a fait mettre au panier mes bonnes résolutions? Bah, c'est pas un nouveau en fait, c'est l'éternel Ptit Dop, de retour. Aux dernières nouvelles, il sortait donc avec sa psychopathe et, forcément, ça n'a pas duré et il est vite revenu vers moi, mouahahah. Normal, je suis pas psychopathe, moi. Enfin, pas trop. Donc hier soir, retour chez Ptit Dop qui a changé quelques trucs dans son appart et me montre ça, tout fier "tu vois, j'ai plus la télé et j'ai de nouvelles plantes et j'ai refait mon jardin". Ensuite, on reprend les vieilles habitudes : papote, sexe et dodo. Je rentrerai pas dans les détails, ça ne sert à rien, ça ne vous regarde pas, petits curieux. Par contre, j'ai intégré une nouveauté ce matin : un câlin. Tout doux, tout gentil, pas sexuel du tout, juste un câlin. Non parce qu'il est pas super affectueux Ptit dop en dehors des galipettes (même si là, du coup, il en donne beaucoup, de l'affection). Donc ce matin, je voulais un câlin, j'entreprens mon entreprise de rapprochement. Et voilà, me voici collée contre lui, son bras autour de moi, mon nez dans son cou qui sent bon (et qui pique un peu). Mmmmmmmm, c'est trop bon.

    Bon, ben, du coup, on était à la bourre mais moi, je m'en fiche.

    Sinon pour info, j'ai fait ma visite médicale et ça s'est bien passé, même que le docteur avait juste un an de plus que moi, tout blond et tout gay, à mon avis. Mais ils sont légers, quand même, ils m'ont crue sur parole sur taille, poids, maladies, vaccins... Mais pour ceux qu'ils ont testé, mes urines sont nickels (ouais), ma tension aussi (ouaiis!), mon coeur roule (ouaiiiiiiis!). Par contre, je suis personnellement catastrophée par mon test visuel, je ne vois rien de loin. Par contre de près, je pète les scores.

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  • Quelques nouvelles du front parce que d'abord, je suis pas morte mais que surtout, j'ai du potin.

    Commençons par ce que nous aimons tous et toutes, surtout moi, mes histoires de coeur rocambolesques même si c'est vrai qu'en ce moment, y a pas grand chose à raconter. Je vous avais laissé sur un "facebook a dit que le métisse était en couple, bouh!". L'inconvénient d'un mec en couple, c'est qu'il n'est pas libre, évidemment. Sauf qu'on peut toujours espérer que ça n'aille pas avec madame et qu'une fois le couple séparé, on tente de récupérer la mise. Sauf que j'ai eu un doute hier soir. Nous discutions avec mes collègues filles d'un bar où des mecs font du strip tease et une d'elles fait "ahahah, ça plairait au métisse, ça!". Pourquoi elle dit ça ? Le soir, je veux vérifier un truc, retour sur sa fiche facebook et là, c'est écrit noir sur blanc "interested by : men". Oh ben voilà qu'il est gay en plus ! Bon, là, je suis résignée : il ne se passera rien de rien de rien.

    Alors je me suis dit que j'allais lui trouver un suppléant, y avait un lunetteux qui passe parfois que je trouve pas mal, je n'ai aucune idée de qui c'est. Mercredi, le voilà qui arrive et va parler à mon chef, je fais pas gaffe quand il m'interpelle par mon prénom. Hiiiii ! Il me demande si j'ai donné tous les papiers lors de la signature de mon contrat donc je lui réponds "ben, je sais pas, le RH avec qui j'ai signé le contrat m'a rien demandé" et là: "oui, c'est moi le RH en question!". Je suis un boulet.

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  • 15 jours ou presque ! 15 jours que j'ai commencé mon nouveau boulot, ça me paraît vachement plus en fait. Il est temps que je vous présente un peu mes collègues, sans trop rentrer dans les détails pour le moment car si je dois inventer un pseudo par personne, tout le monde va s'y perdre, moi la première. Alors quel est mon nuovel univers, super féminin, rappelons le !

    - Ma bande. En fait, on est plusieurs à être arrivées très récemment donc c'est naturellement qu'on se regroupe. Bon, déjà, on est les 3 du communautaire, le gars qui m'a recrutée inclus. Ensuite, j'ai pas tout compris qui faisait quoi mais dans le bureau, il y a une ligne invisible qui sépare les groupes. Nous, ce sont les 6 à droite, plus deux au fond. Donc on mange ensemble les midis, on fait des pauses ensemble, on est sur les facebooks des uns et des autres, la claaaaaaaasse !

    - Les autres. Sans parler des gens qui ne sont même pas dans mon open space donc que je connais pas. Elles, on ne se parle pas, je ne les connais pas, je sais pas ce qu'elles font. Elles me paraissent un peu modasses hautaines mais je ne sais pas trop encore, j'ai pas vraiment d'avis.

    - Les siamoises. Elles, je ne les trouve pas sympa. Ce sont deux inséparables qui, depuis hier, ont leur propre bureau toutes les deux, je ne sais pas du tout ce qu'elles font comme taf mais vu que je n'ai pas à faire à elles, je suppose que leur mission n'a rien à voir avec moi. Elles sont inséparables et quand je me retrouve à fumer dehors avec elles, elles ne m'adressent pas la parokle, d'où le "je les aime pas". La première fois qu'on s'est retrouvées dehors toutes les 3, j'ai cru qu'elles bossaient pour l'entreprise voisine (rappellons que j'ai été présentée à une trentaine de personne en 5 mn, j'ai beau être physionomiste, c'est trop pour moi) vu qu'elles m'ignoraient royalement. Sauf que je les ai recroisées dans l'open space 10 mn plus tard. Or si moi, j'ai dû essayer de retenir 30 personnes en 5 mn, elles n'avaient qu'à me retenir moi. Mais j'ai l'impression que personne ne leur parle de toute façon.

    - Voix de crécelle. AKa "rassure-toi, t'auras pas à bosser avec elle", ça vous situe la nana. Apparemment, elle est hypra autoritaire et agressive, j'adore le style... Du coup, j'ose pas trop lui parler, vu la terreur que ça a l'air d'être

    - la blonde. Elle, je l'aime bien, on bosse ensemble sur un projet, c'est la fille qui a juste la classe. Grande, élancée, blonde, bien fringuée et sympa en plus, le genre de filles qu'on pourrait détester mais j'avoue que les gens beaux, je les aime toujours, même les filles (sauf si elles se révèment être d'immondes connasses).

    Et enfin, pour vos yeux ébahis et parce que je sais que vous l'attendez tous, le beau gosse de l'agence, le remplaçant du cycliste. L'heureux élu est le métisse. Je suis pas sûre qu'il soit métisse en fait mais j'arrive pas à déterminer son origine juste à sa tête et à son nom, ça me paraît un mélange mais lequel? Il est séduisant, un regard à tomber et en plus, du genre touche touche à te prendre par les épaules et tout, hiiiiiiii. Mais selon ce connard d'enfoiré de facebook, il est en couple. Mais c'est pas grave, il faut toujours avoir un choupinou dans son bureau même si celui là, je peux pas le mater vu que son bureau est derrière le mien. Je me contente d'écouter sa (douce) voix et de rêvasser un peu !

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  • Je l'avais dit, week-end dernier, c'était famille et qui dit famille dit gros repas. Au menu, si j'ose dire : 6 repas. Bon, si je dois choisir entre mon régime et ma famille, je n'hésite pas, la 2e l'emporte.

    Sauf que mon corps en a décidé autrement. Jeudi, tout va bien, vendredi aussi. Samedi, je me réveille avec mal au ventre. C'est pas grave, ça va passer. Je m'habille, me maquille. Mouais, c'est pas la forme. J'enfile mes baskets et au moment où je les noue, je sens comme une envie de vomir me prendre, je cours aux toilettes mais rien ne sort. Ok, je la sens bien la journée... Arrivée chez ma soeur, je m'écroule sur le canapé où j'écrase ma bulle pendant qu'ils mangent parce que la nourriture, c'est non pour moi. Après cette sieste,d opée au jus de citron, thé à la menthe (pas ensemble) et deux mandarines, ça va mieux, je pars vaillante en famille. Sauf que 30 minutes plus tard, je suis blanche et mes parents me forcent à rentrer chez moi. Ok, je fais ma warrior mais mine de rien, quand j'arrive à la maison, je tremble comme une feuille, j'ai froid, mal à la tête. 15h45, je suis couchée. Je ne me lèverai que le lendemain à 10h30. Je n'ai pas dormi tout ce temps, loin de là ! Pendant ces 19h, j'ai déliré, somnolé, grelotté, transpiré, eut mal à peu près partout, dus supporter la connerie de Peluche, répondre aux coups de fils de mes parents vérifiant que j'étais toujours en vie. Répondre aussi au connard qui a visiblement fait un faux numéros dimanche et qui mériterait sincèrement mon poing dans la figure pour avoir en plus raccroché sans même parler.

    Bon, suite à cette folle nuit, j'ai été en état de manger dimanche midi mais j'ai pas fini mon assiette.

    Quoi qu'il en soit, je suis bien dégoûtée de cette nouvelle péripétie, surtout que ça a un peu miné le week-end de mes parents. Surtout qu'à l'arrivée, je ne sais même pas ce qu'il m'est arrivé précisément. Mais depuis, j'ai mal au dos!

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