• Ouah, ça fouette !

    Vous aviez cru que j'étais morte?? Mais pas du tout ! Juste qu'avec les grèves et tout ça, je rentre chez moi claquée et je n'ai pas le courage de prendre ma plume virtuelle pour vous raconter ma vie. Pourtant, j'en ai des choses à raconter. Je commence par le boulot, je vous parlerai des hommes plus tard.

    Bientôt un mois que je suis là, déjà... En fait je me sens parfaitement intégrée donc j'ai pas l'impression que ça fait juste un mois. Du coup, je commence à mieux connaître mes collègues, ce qui confirme certaines tendances observées : les inséparables ne sont pas mélangeables aux autres personnes de la société. Au point que l'une des deux, on ne connaît même pas son prénom. Les "autres", sont divisées en 2 groupes, en fonction de la place de leu bureau en fait : 3 d'un côté, 3 de l'autre même si j'ai l'impression que dans un des groupes, y en a une qui fait bande à part. Je suis donc dans le meilleur groupe même si y en a une qui me fatigue, on va l'appeler l'hyperactive (déjà, rien que le pseudo, on situe ce qui me fatigue). Comme vous le savez, j'aime travailler dans le calme parce que c'est comme ça que je suis la plus efficace. Or y a des moments où l'hyperactive décide qu'il n'est plus temps de travailler et commence à s'agiter. Elle crie, elle court, elle vient vous parler alors que là, on bosse, tu vois. Du coup, son hyperactivité lui fait faire des choses étranges. Du genre avant hier, on était debout côte à côte à attendre que tout le monde soit prêt pour aller déjeuner, j'ai mon sac à main sur mon épaule. Et là, elle commence à s'agiter et shoote dans mon sac. Pas fort, certes, mais elle donne un coup de pied dans mon sac... Celui accroché à mon épaule. Je la regarde, atterrée et je lui fais remarquer qu'elle n'est pas obligée de donner des coups de pied à mon sac parce que déjà, j'ai une bouteille de jus de fruit dedans et puis merde, c'est mon sac. Autre exemple : vendredi dernier, on décide de manger dans l'entreprise, je vais m'acheter des fruits pendant que les autres vont à la boulangerie. Quand je reviens, tout le monde est assis à son bureau à déjeuner en surfant. Sauf elle qui est installée sur mon bureau avec une autre fille, ce qui fait que j'ai dû manger sur un coin de mon bureau sans pouvoir surfer, à écouter une conversation à laquelle j'avais pas envie de participer. A un moment, elles veulent voir un truc sur le net. A 14h30, j'ai dû les virer en leur faisant remarquer que j'avais du travail. Grrrrr ! Le pire du pire du pire, c'est qu'elle me fait "ah mais en fait, t'es comme moi, toi, tu fous l'ambiance", tout ça parce que j'ai rigolé un peu fort hier suite à un grand n'importe quoi avec les gens de mon service. Alors, elle est gentille, hein, mais moi, j'aime le caaaaaaaaaaalme.



    Sinon, y a une particularité bizarre ici : y a des gens sales et pas qu'un peu. Je sais que ça m'obsède un peu ça aussi mais c'est un truc que je comprends pas. Déjà, y a deux filles, je m'en approche pas trop à cause de ça. Y a un développeur aussi, c'est terrible, il pue la sueur à 3 km à la ronde. Une fois, il est passé dans notre open space pour je ne sais quoi, une fille a ouvert la fenêtre à peine il était parti pour aérer. La semaine dernière, je dois aller au bureau des développeurs, je ne le connaissais pas. En rentrant, je plisse les narines : ça pue le mâle ! Ah ben, oui, je le découvre assis au fond, je l'avais pas vu !

    Bon, je crois que je vais militer pour installer des douches au bureau. Et pour rendre l'utilisation de celles-ci obligatoires.


  • Commentaires

    1
    Le Génie de la lampe
    Mardi 27 Novembre 2007 à 07:12
    Le cycliste
    est par là aussi ? ... ;)
    2
    Mélanie
    Mardi 27 Novembre 2007 à 15:25
    Mdr !!
    le coup du coup de pied dans le sac !! J'avoue que je n'aurais pas apprécié, mais imaginer la scène était très drôle !!
    3
    Vendredi 30 Novembre 2007 à 17:22
    Reponses
    Génie : non parce que le cycliste, il sentait de près. Là, ce matin, le gars, j'ai su qu'il était dans notre open space à l'odeur... Et il est même pas un tout petit peu attirant. Mélanie : après un coup de pied dans ma chaise et dans mes chaussures, je lui ai dit d'arrêter car je supporte pas ça. Du coup, elle shoote plus !
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